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Et la Palme d’Or revient à …

In L'Anecdote du Jour on mai 24, 2009 at 10:45

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Michael HANEKE, « Le Ruban Blanc ».

Distributeur : Les Films du Losange

Sortie prévue : 21 Octobre

Origine : Film français, italien, autrichien, allemand

Noir et blanc

Durée : 2 h 24

Déclarant avec émotion « Merci beaucoup ! Parfois ma femme me pose une question très féminine, à savoir si je suis heureux. Et bien je peux dire qu’à ce moment précis, je suis très heureux. Un grand merci également à Thierry Frémaux de m’avoir intégré dans cette compétition prestigieuse, à mes producteurs de m’avoir permis de faire ce que je voulais, aux fédérations qui m’ont donné l’argent et aux enfants qui ont été pour moi un cadeau énorme. Merci mille fois ! »


L’histoire du Ruban Blanc est celle d’un village de l’Allemagne du Nord protestante. 1913-1914. À la veille de la Première Guerre mondiale. L’histoire des enfants et adolescents d’une chorale dirigée par l’instituteur du village, leurs familles : le baron, le régisseur, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans. D’étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d’un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

Haneke où sa grande histoire d’amour avec le Festival de Cannes :

Avec une mère actrice et un père metteur en scène, Michael Haneke baigne dans un univers artistique. Tout en étudiant la philosophie et la psychologie, il commence à monter des pièces de théâtre, notamment à partir de 1967 pour la Südwestfunk Theater Company. En 1970, il se lance comme indépendant, et en 1973 débute à la télévision avec « After Liverpool ». Son premier long métrage, « Le Septième Continent » sort au cinéma après avoir été refusé par les chaînes de télévision. Ce film inaugure une trilogie sur la « glaciation émotionnelle », bâtie sur les constats du développement de la violence dans les sociétés modernes. Elle est sélectionnée pour la Quinzaine des réalisateurs. Le deuxième volet, ‘Benny’s Video’ sort en 1992, suivi en 1994 de ’71 Fragments d’une chronologie du hasard’. « Funny Games » crée une onde de choc sur la Croisette en 1997. La consécration arrive l’année suivante avec « La Pianiste », couronné par le Grand prix du Festival de Cannes. Isabelle Huppert et Benoît Magimel en sont les protagonistes. Après « Le Temps du loup » présenté hors compétition en 2003, Michael Haneke revient en compétition au Festival de Cannes en 2005 avec « Caché » qui lui vaut le prix de la Mise en scène.

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